BPC-157 revient souvent en discussion, rarement avec le contexte. Voici d'abord les bases, puis les considérations pratiques.
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La pharmacométrie (traduction de l'anglais pharmacometrics) est une activité scientifique de modélisation et simulation. Son objectif est l'intégration quantitative de mesures concernant la biologie et la physiopathologie d'organismes vivants (humains ou non) et des effets de substances étrangères (xénobiotiques) administrés à ces organismes, ces effets pouvant être des effets bénéfiques (pharmacologiques) ou des effets adverses (toxicologiques). La pharmacométrie repose sur des modèles mathématiques, généralement longitudinaux, qui décrivent la pharmacologie, la physiologie et/ou la maladie dans le but de réaliser une analyse quantitative des interactions entre un ou plusieurs xénobiotiques et le(s) "patient(s)", ceux-ci pouvant être humains ou non (le plus souvent des mammifères utilisés en pharmacologie: souris, rat, chien, singe). Elle est en forte interaction avec des domaines comme la biologie intégrative (systems biology), la pharmacocinétique, la pharmacodynamie et la progression des maladies. La pharmacométrie porte une attention particulière aux notions de population et de variabilité, la variabilité de la réponse pharmacologique pouvant être prédictible (du fait de différences identifiées au sein de la population sur certains paramètres importants comme la masse corporelle ou les fonctions rénales ou hépatiques) ou bien en apparence aléatoire (une partie étant le reflet de notre manque de connaissances actuel).
Sources : fr.wikipedia.org
La pharmacométrie utilise en conséquence très souvent des modèles dits de population, qui intègrent des concepts statistiques permettant de gérer les aspects aléatoires de la variabilité. La pharmacométrie est aujourd'hui très largement utilisée dans le domaine pharmaceutique pour guider de manière efficiente le développement de nouveaux médicaments (Model Informed Drug Development, MIDD), supporter les décisions des autorités sanitaires ou permettre d'optimiser le traitement médicamenteux individuel chez les patients. Mould and Upton procure une vue d'ensemble des concepts utilisés en modélisation de populations, simulation et développement de médicaments basé sur les modèles. Elle est également utilisée depuis longtemps dans le domaine environnemental où certains phénomènes sont très difficiles voire impossibles à étudier expérimentalement, et ne peuvent être abordés que par le biais de la simulation. La pharmacométrie étant à la croisée de plusieurs domaines (biologie et physiopathologie, pharmacologie, statistiques, informatique), les pharmacométriciens peuvent être issus de disciplines variées comme la pharmacie, la médecine, la pharmacologie clinique, les statistiques ou l'ingénierie.
Sources : fr.wikipedia.org
== Origine / étymologie == Le terme "pharmacometrics" est apparu pour la première fois dans la littérature en 1964 dans le livre "Evaluation of Drug Activities: Pharmacometrics". La préface de cet ouvrage rappelle toutefois que ce terme avait été utilisé dès le début des années 1950 par le Dr. Karl Beyer (alors vice-président de Merck, Sharpe and Dohme), dans des rapports internes à la société et dans l'intitulé d'un des départements de pharmacologie. Les auteurs indiquent que ce néologisme, qui constitue le sous-titre du livre, est défini par le titre lui-même (l'évaluation des activités des médicaments), et qu'on peut la définir plus précisément le terme comme "l'identification et l'évaluation comparative (qualitative et quantitative) des activités des médicaments". C'est une adaptation à la pharmacologie du terme "econometrics" déjà très répandu en économie à cette époque. L'introduction de ce nouveau terme avait pour objectif de distinguer clairement les types de mesure décrits dans le livre de ceux utilisés dans le domaine de la bioanalyse (domaine qui pouvait utiliser des techniques proches, mais avec un objectif très différent). L'usage de ce terme (et des termes dérivés comme pharmacométricien.ne) est resté assez limité jusqu'au milieu des années 2000 et la montée en puissance du concept de 'Model Informed Drug Development'. Une revue du contexte historique de l'évolution de la pharmacométrie avant 2007 peut être trouvé dans Ette et Williams.
Sources : fr.wikipedia.org
=== Modèles pharmacocinétiques (PK) === Compte-tenu de l'historique de la discipline (qui s'est structurée autour de la 'population PK'), les modèles PK sont souvent un composant important en pharmacométrie. Leur objectif est de décrire et prédire les concentrations obtenues in vivo dans un ou plusieurs tissus (a minima dans le compartiment sanguin, considéré comme 'central') après administration d'une dose d'un produit à un organisme. Ils peuvent aussi être utilisé pour analyser certains résultats in vitro, pour comprendre par exemple les mouvements de produit entre différents compartiments cellulaires ("PK cellulaire"). Parmi les modèles pharmacocinétiques, on peut mentionner le cas des modèles PK basés sur la physiologie, ou modèles PBPK (Physiologically based Pharmacokinetics), plus mécanistiques que les modèles compartimentaux historiques (qui sont de nature empirique, une somme d'exponentielles dans les cas les plus simples).
Sources : fr.wikipedia.org
BPC-157 est résumé ici à partir de littérature publique : définition, contexte et points récurrents en pratique. Informations générales, pas un avis médical.
La recherche sur BPC-157 repose surtout sur des travaux de laboratoire et des modèles animaux ; les données cliniques varient selon la substance.
La pureté et l'analyse (HPLC, spectrométrie de masse), une reconstitution correcte et un stockage adapté sont déterminants.%!(EXTRA string=BPC-157)
Tous les mécanismes ne sont pas démontrés et une étude isolée ne fait pas une preuve globale. Les questions ouvertes sont signalées comme telles.%!(EXTRA string=BPC-157)